
May 19, 2012
Above and Below exhibition
You are hereby invited to attend an exhibition of art works by Maya Marshak and Marsi van de Heuvel today (Sat 19 May) at 177 Long St. Come between 4pm and 6pm for drinks and the sound of Kudakwashe Kangombe.
Above and Bellow – a time of change on land and in water. Lanscapes frozen and melting in time.
Hope to see you there.
May 18, 2012
Witchboy’s Sonicosmic Seduction: Apocalipstick.
The frighteningly gifted and unfairly productive entity best known as Nikhil Singh – writer, reviewer, illustrator, tarot deck manifester, cult Rock demi-god, and all round creature from elsewhere – has just released his alter-ego Witchboy’s soundtrack to the digital apocalypse, prettily entitled ‘Apocalipstick’.
A frantic, fractured, candy-cracked thing, ‘Apocalipstick’ is Singh’s 2nd full-length venture into digital music, following a mere coupla months on the heels of debut ‘Hollymode’. Wouldn’t think it to hear it though. The sonics are as minutely detailed as Oval’s epic cascades, and as trixy limbed as Autechre’s quantum physics.
‘Apocalipstick’ is gorgeously layered, which is not to say it is smooth going. Witchboy knows that whitenoise is the matrix onto which temporary structures like technology and intelligence are briefly projected; that the seemingly organized and structured are mere whispers in an ocean of chaos and seething Otherness. His electronic compositions neatly mirror the fizzle and hiss and binary shudders Inside electricity – the cough and splutter that is ENERGY.
Fans of Singh’s real-time music via The Wild Eyes and solo ‘Pressed up Black’ album will also delight in the occasional flicker of guitar, bass and drums, and the new line of haunted tales and bewitched characters.
A thrilling musical inquisition, and currently available to listen to, or purchase in various audio formats, at http://baku-shad-do.bandcamp.com/album/apocalipstick.
Yayness.
1961. Une femme est une femme (Jean-Luc Godard)


this review first published here: http://notcoming.com/reviews/womanisawoman/
* La Région Centrale (Michael Snow, 1971)
* Avanti! (Billy Wilder, 1971)
* Anatomie d’un rapport (Luc Moullet, 1976)
* News from Home (Chantal Akerman, 1976)
* Maine-Océan (Jacques Rozier, 1986)
Le Tableau « Socrate » de Michael DeWitt
Michael DeWitt est surtout connu comme musicien pour son ancien groupe de musique industrielle « Zero Kama » créé dans les années 80. Depuis longtemps il collabore avec notre Kagablog où sont en ligne quelques-uns de ses tableaux et quelques-uns de ses morceaux. Il est né en 1962 à Vienne et ce n’est pas seulement pour son anniversaire de cinquante ans que nous avons décidé d’écrire maintenant un article sur un tableau à lui.
Nous avons sélectionné son « Socrate » pour des raisons personnelles mais nous aimons vraiment beaucoup l’ensemble de ses créations visuelles. En plus, le fait qu’il est musicien industriel est une bonne raison pour vous rappeler encore une fois que nous avons déjà fait un film avec l’inventeur de ce genre musical : le Grand Genesis P-Orridge.
Michael DeWitt signe au Kagablog avec le pseudo Zos DeWitt et nous sommes certains (même si nous ne l’avons pas demandé à personne) que ce choix vient du terme philosophique « Zos Kia » du grand philosophe ancien Austin Osman Spare. Le premier mot désigne la « seule réalité ». A noter aussi que le groupe Coil a utilisé aussi le même pseudo ci-dessus lors des ses concerts anciens. Donc pour Michael DeWitt cette étrange appellation aimerait suggérer qu’il est le « Seul DeWitt » et pas une imitation de lui-même. Ce serait une interprétation légèrement egocentrique mais elle nous paraît valable.
Son tableau « Socrate » de 2002 serait une belle métaphore antireligieuse puisque Austin Osman Spare était «anti religieux jusqu’à la haine, il croit en une espèce de divinité propre à chacun qui résiderait dans l’inconscient, source du génie et de l’inspiration » (repris in « Industrial Music for Industrial People » de Eric Duboys, éditions Camion Blanc, 2007, page 188). Dans le tableau de DeWitt coexistent le portrait sculpté du philosophe avec la croix chrétienne. Nous savons très bien que Socrate a été exécuté avant la naissance de Jésus donc il est facile à comprendre que l’artiste voit en lui un précurseur du christianisme à travers son exemple personnel : comme Jésus, Socrate aussi a été calomnié par l’état, quatre siècles avant le premier. Et Genesis P-Orridge a suivi aussi en 1992 par la police anglaise avec des fausses accusations de pédophile.
Pour faire un parallélisme personnel, nous allons citer cette citation écrite par Jean-Jacques Attila : « Dionysos ? U
ne solution : l’empoisonner pour libérer Apollon et les véritables Dieux Grecs car Dionysos c’est une petite libanaise , comptable , arriviste , sordide, qui baigne dans la luxure , le lucre, certes plus décadent que Socrate, avec son thiase et ses mystères” (voir son site). Donc, nous sommes tous unis ausein de l’Art et de la Philosophie.
Écrit par Dionysos Andronis




























